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Título: Sur les Marges de l’Empire – La Présence Portugaise dans le Sud-Est Asiatique: Histoire, Langue et Métissage
Autor: Pinto, Paulo Jorge de Sousa
Palavras-chave: Ásia do Sueste
presença portuguesa
Data: 18-Mar-2015
Citação: PINTO, Paulo Jorge de Sousa - Sur les marges de l’empire : la présence portugaise dans le Sud-Est Asiatique : histoire, langue et métissage. Paris : Autres Marges - La vitalité des espaces de langue portugaise, 2015. 8 p.
Resumo: L’un des traits plus intéressantes de la présence portugaise en Asie du Sud-Est aux XVIème et XVIIème siècles a été son caractère commerciale, maritime et informelle, contrairement aux autres régions de l’océan Indien – comme dans le Golfe Persique ou sur la côte ouest indienne -, où les structures politiques, administratives et militaires de l’Estado da India étaient plus marquées et le contrôle officiel plus rigoureux. En Asie du Sud-Est, il n’y avait au contraire que Melaka comme grand centre politique et administratif. Malgré l’importance de cette ville comme axe commercial et point de soutien de la navigation pour l’Extrême Orient, cette région était un espace en marge de l’empire, dans lequel la présence portugaise était fondamentalement exercée par des marchands, des missionnaires et des communautés métisses. Avec l’arrivée des hollandais et l’assaut sur les positions et la navigation portugaise, avec la diminution conséquente de l’activité des ordres religieux catholiques, la présence officielle a disparu, ne venant qu’à réapparaître à Timor, au XVIIIème siècle. Seules sont restées les communautés métisses d’origine portugais e qui se sont adaptées aux contextes politiques et économiques locaux, soit dans les royaumes continentaux de Siam ou du Vietnam, soit dans les sultanats malais-indonésiens ou auprès de la propre Compagnie néerlandaise des Indes Orientales (VOC), agissant comme intermédiaires, interprètes ou agents commerciaux. Dans d’autres régions comme Flores et Timor, ces groupes – connus sous le nom de « topasses » ou « portugais noirs » formaient les élites politiques qui disputèrent pendant longtemps le pouvoir aux puissances coloniales européennes. L’un des plus importants trait caractéristique de ces communautés était, outre la religion catholique, l’utilisation des créoles de langue portugaise, dont la survivance et l’usage a excédé largement les espaces des anciennes possessions coloniales, comme à Melaka. Ce « portugais » a bénéficié d’un prestige incomparable auprès des cercles politiques Malaisiens et au sein de la propre société coloniale hollandaise. Il a survécu comme l’expression principale de survie de la religion catholique jusqu’à son déclin définitif au XIXème siècle.
Peer review: no
URI: http://hdl.handle.net/10400.14/16984
Aparece nas colecções:CECC - Comunicações em encontros internacionais / Presentations in international meetings

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